Fréquentation hôtelière à Paris en hausse au début de 2026
La fréquentation des hôtels de la région parisienne a progressé au début de l’année 2026, selon le baromètre de l’office de tourisme de Paris relayé par TourMaG. Le taux d’occupation a augmenté de 3,5 % sur l’ensemble du Grand Paris en janvier, porté par des événements sportifs et la Saint-Valentin. Pour les voyageurs qui réservent une chambre dans le Marais, ces chiffres dessinent un début d’année plus animé que prévu.

Une progression d’ensemble sur le Grand Paris
Selon le baromètre de l’office de tourisme de Paris, le taux d’occupation des hôtels du Grand Paris a grimpé de 3,5 % en janvier 2026 par rapport à l’année précédente. Ce chiffre, publié par TourMaG, englobe la capitale et son agglomération immédiate.
Dans la petite couronne, la hausse est légèrement plus forte qu’à Paris intra-muros : elle atteint 3,3 % sur un an. L’écart reste modeste, mais il montre que la demande se répartit désormais au-delà des arrondissements centraux.
Des clientèles françaises et européennes plus nombreuses
La croissance repose d’abord sur une clientèle française stable. Elle s’appuie aussi sur une forte hausse des arrivées aériennes en provenance d’Espagne, du Maroc, d’Allemagne, de Pologne et d’Irlande, chacune en progression de plus de 10 %.
À l’inverse, le marché britannique poursuit le recul amorcé quelques mois plus tôt. Dans l’ensemble, les aéroports parisiens enregistrent une hausse de 2,6 % de leurs arrivées, alors que d’autres capitales européennes, comme Londres, voient leur fréquentation baisser.
Le Tournoi des Six Nations et la Saint-Valentin en pointe
Deux temps forts ont marqué le début d’année. Le match d’ouverture du Tournoi des Six Nations, disputé au Stade de France, a porté le taux d’occupation hôtelier à 86,7 % dans la nuit du 5 février, soit 7,2 % de plus qu’un an auparavant. Les arrivées irlandaises ce jour-là ont même bondi de 628 %.
La Saint-Valentin, tombée un samedi cette année, a produit la nuit la plus chargée de 2026 à ce stade, avec un taux d’occupation de 94,4 %. Les visiteurs venus d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont été particulièrement nombreux pendant cette période.
Les prévisions pour le printemps
Les prévisions de réservations aériennes pour la période de mars à mai font état d’une hausse globale de 1,2 %. Cette progression serait portée surtout par les marchés nord-américain et maghrébin.
Pour les hôteliers comme pour les voyageurs, ces tendances comptent : une demande soutenue à certaines dates peut réduire les disponibilités, en particulier lors des grands événements sportifs ou des fêtes.
Ce que cela change pour les voyageurs dans le Marais
Un taux d’occupation élevé signifie qu’il est prudent de réserver tôt lorsqu’on vise des dates d’événement. Le quartier du Haut-Marais et le Bas-Marais, très prisés pour leur vie de quartier et leur accès à pied aux grands sites, attirent une part importante de cette clientèle.
Les visiteurs peuvent aussi tirer parti de la fréquentation en semaine, souvent moins tendue, pour profiter d’une vie de quartier plus calme le matin, avant l’afflux des touristes sur les places et dans les rues commerçantes.
Questions fréquentes
La fréquentation des hôtels parisiens a-t-elle vraiment augmenté en 2026 ?
Oui, selon le baromètre de l’office de tourisme de Paris relayé par TourMaG, le taux d’occupation a progressé de 3,5 % sur le Grand Paris en janvier 2026. La hausse est un peu plus marquée en petite couronne qu’à Paris intra-muros.
Quels événements ont fait monter l’occupation hôtelière au début de 2026 ?
Le match d’ouverture du Tournoi des Six Nations au Stade de France, le 5 février, a atteint 86,7 % d’occupation. La Saint-Valentin, un samedi cette année, a dépassé ce niveau avec 94,4 %, la nuit la plus chargée de l’année à ce stade.
Quels pays envoient le plus de visiteurs vers Paris ?
D’après TourMaG, les arrivées aériennes depuis l’Espagne, le Maroc, l’Allemagne, la Pologne et l’Irlande ont chacune progressé de plus de 10 %. Les clientèles française et européenne restent au cœur de cette croissance, tandis que le marché britannique recule.
Comment se déplacer dans le Marais pendant les périodes de forte affluence ?
Le Marais se parcourt surtout à pied, et les rues les plus étroites deviennent vite encombrées lors des grands week-ends. Partir tôt le matin ou privilégier les journées en semaine permet de profiter plus sereinement des places et des commerces du quartier.
Sources
Article rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir des sources ci-dessus, puis contrôlé automatiquement. Comment ?