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Exposition « Traverser le monde » aux Archives nationales de Paris : l’Exposition universelle de 1867 en images

Entre fin novembre 2026 et la fin février 2027, les Archives nationales de Paris, installées dans l’Hôtel de Soubise, présentent l’exposition « Traverser le monde ». L’entrée est libre. Elle revient sur l’Exposition universelle de 1867 et sur le rôle inédit tenu par la photographie pendant cette manifestation. Située au cœur du Marais, à deux pas de la rue des Francs-Bourgeois, elle intéressera les voyageurs qui séjournent dans le quartier et cherchent une visite culturelle à prolonger.

Courtyard @ Musée des Archives nationales / Hôtel de Soubise @ Le Marais @ Paris
Photo : Guilhem Vellut from Paris, France, CC BY 2.0, via Wikimedia Commons.

L’Exposition universelle de 1867, un événement mondial

Il s’agit de la quatrième Exposition universelle organisée en France. Près de 52 000 exposants venus de nombreux pays y ont pris part. Pour loger cette présence internationale, Napoléon III a fait ériger au Champ-de-Mars un immense édifice de plan elliptique, entouré d’un parc qui accueillait une centaine de pavillons provisoires.

Selon Sortiraparis, la manifestation réunissait des exposants issus du monde entier, ce qui la transformait en vitrine des échanges et des innovations de l’époque. L’exposition du Marais s’attache à restituer cette atmosphère de voyage à travers les nations.

1867, la première grande fête photographique

D’après Sortiraparis, l’édition de 1867 est la première à s’appuyer sur une production photographique d’une ampleur sans précédent, des milliers de clichés ayant été réalisés pendant l’événement. Comme le souligne unidivers.fr, l’image photographique y remplit simultanément des fonctions artistiques, de diffusion, scientifiques et commerciales.

Les visiteurs pouvaient poser devant l’objectif dans le pavillon de Pierre Petit, et l’on proposait à la vente des vues stéréoscopiques qui documentaient la fête. L’exposition se présente comme une commémoration du bicentenaire de la photographie.

Une entrée fondée sur le portrait photographique

Toujours selon unidivers.fr, les organisateurs ont imaginé l’ancêtre du titre d’identité avec photographie afin de fluidifier le passage aux guichets. Pour alimenter ce dispositif, il a fallu réaliser des dizaines de milliers de portraits, presque à la chaîne.

Les photographes devaient également démontrer la qualité de leurs tirages devant le jury de sélection, face à des techniques de reproduction plus anciennes comme la gravure. C’est dans ce contexte que des syndicats professionnels ont vu le jour.

Un parcours immersif en quatre chapitres

L’exposition prend place dans les appartements du Prince, à l’Hôtel de Soubise, sur le site des Archives nationales. Elle mêle pièces d’archives, photographies, dessins, objets et un stéréoscope à un dispositif audiovisuel tridimensionnel, qui fait revivre le parc de 1867 grâce à des vues de l’époque.

Selon Sortiraparis, le parcours se découpe en quatre chapitres centrés sur des personnages liés à la manifestation : Pierre Petit, détenteur du monopole de la photographie, Stéphanie Breton, exposante de la section française, Tokugawa Akitake, envoyé japonais photographié à Paris pour la première fois, et l’un des nombreux animaux naturalisés exposés dans les allées. Les visiteurs reçoivent des lunettes 3D pour observer une trentaine de photographies d’époque en relief.

Des commissaires scientifiques et un catalogue

Le projet est porté par Marie-Eve Bouillon, conservatrice du patrimoine chargée de la mission photographie aux Archives nationales, et par Daniel Foliard, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Paris Cité, précise unidivers.fr.

Un catalogue, coordonné par les deux commissaires, paraît dans la collection « Longue Vue » de l’université et réunit des contributions d’Édouard Vasseur, Yann Potin et Magalie Bonnet. Sa publication est annoncée pour le 7 novembre 2026.

Se rendre aux Archives nationales depuis le Marais

Le site des Archives nationales se situe au 60 rue des Francs-Bourgeois, dans le 3e arrondissement. D’après unidivers.fr, on peut l’atteindre par les stations de métro Rambuteau et Hôtel de Ville, ainsi que par les lignes de bus 29 et 76.

Pour un séjour dans le quartier, la visite se combine aisément avec une promenade dans le Haut-Marais, prolongée vers le Bas-Marais, où les rues piétonnes et les places anciennes offrent une suite agréable.

Questions fréquentes

L’exposition « Traverser le monde » aux Archives nationales est-elle gratuite ?

Oui, selon Sortiraparis, l’accès est libre. L’exposition se tient dans les appartements du Prince, à l’Hôtel de Soubise, jusqu’au 22 février 2027.

Comment se rendre aux Archives nationales de Paris ?

Le site est situé au 60 rue des Francs-Bourgeois. On y accède par les stations Rambuteau et Hôtel de Ville, ou par les bus 29 et 76, d’après unidivers.fr.

Que montre l’exposition sur l’Exposition universelle de 1867 ?

Elle explore le rôle de la photographie lors de cette manifestation, première grande fête à s’appuyer sur une production photographique massive. Un dispositif 3D permet de revoir le parc de l’époque.

Existe-t-il un catalogue de l’exposition ?

Oui, un ouvrage coordonné par Marie-Eve Bouillon et Daniel Foliard doit sortir le 7 novembre 2026, selon unidivers.fr. Il rassemble des textes de plusieurs chercheurs.

Sources

Article rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle à partir des sources ci-dessus, puis contrôlé automatiquement. Comment ?